La fée pipelette a encore frappé à la maison

La fée pipelette a encore frappé à la maison

Carrément pipelette ! Dans la famille Bavard, je voudrais d’abord la mère et la fille.

Bon jusque-là, vous me direz que c’est normal, que toutes filles qui se respectent passent son temps à papoter, à jacasser…

Alors oui, je parle trop … et ma fille sait de qui tenir, c’est une vraie fille 100% pipelette.

 

Mais la fée pipelette a encore frappé dans la famille

 

Maintenant je voudrais  le petit frère.

Et là c’est le drame, il ne s’arrête plus. Il parle tout le temps et encore c’est peu de le dire.

Est ce :

  • par exemple ?
  • par imitation ?
  • pour s’imposer ?
  • pour trouver sa place ?

Quelle que soit la réponse, il a été touché par la fée pipelette et pas qu’à moitié.

Pour notre plus grand bonheur ou pas, on va dire que ça dépend des moments. Avoir un enfant qui te parle, c’est bien, mais de tout sans aucune retenue et en permanence. Comment dire, j’aimerais bien trouver le bouton « mute » de temps en temps.

Reste quand même le meilleur moment de la journée quand ils dorment et que le silence s’installe dans la maison pour que je puisse enfin en place une.

Bah oui faut pas oublier que je suis une fille et que la fée pipelette s’est penché sur mon berceau avant celui de mes nenfants.

Je retourne à l’école, et même le mercredi !

Je retourne à l’école, et même le mercredi !

La nouvelle est tombée vendredi, il me fallait bien le week-end pour m’en remettre et réaliser que ma demande de financement est acceptée. Alors

 

Je retourne à l’école

 

Après quelques mois de réflexion profonde et intense entre deux cafés et un bilan de compétences, j’ai enfin trouvé la formation idéale pour ma reconversion professionnelle.

Marre de vendre tous et presque n’importe quoi !

Alors changement de cap et réorientation 😉

Pour y arriver, je vais d’abord devoir passer mes prochains mois, le cul assis sur une chaise 7h par jour dans une salle de classe. Ce qui à mon avis ne va pas être évident les premiers jours semaines. Ce n’est pas comme si j’avais la bougeotte.

Mais quand on est motivé par ce que l’on fait, on ne voit pas le temps passer (il paraît, on en reparlera quand j’y serais et que je ne sentirais plus mes petites fesses).

 

Une école mais pour faire quoi ?

 

Du web, c’est vaste n’est ce pas ?

J’intègre dans deux semaines, une formation pour valider un diplôme Chef de projet multimédia web.

Toujours trop vague pour toi ?

Au programme de c’est 7 mois : du webdesign, du code, du webmarketing, de la gestion de projet…

Cool, je vais passer mes journées sur un ordi à créer et gérer des sites, des applis.

Mon petit bonheur a moi avoir la tête dans des lignes de code. Non je ne suis pas folle, je suis tombée dedans il y a quelque temps, et c’est un peu beaucoup addictif chez moi.

Alors quoi de mieux pour moi, que de mettre à jour mes compétences et d’apprendre de nouvelles choses dans un secteur qui me passionne.

 

Vive la France !

 

Tu vois pas le rapport ?

Eh bien, sans les dispositifs mis en place pour financer une formation, impossible de retourner à l’école. Vive la France ! Elle qui te permet de reprendre des cours, de te former et cerise sur le gâteau tout en étant payé pour apprendre.

Elle est pas belle la vie !

 

Une dernière petite chose

 

L’explication du titre 😉

La première réaction de n°2 a été de me demander si j’allais aussi aller à l’école le mercredi, car il faut bien le dire le mercredi après midi sans maman, ça va fait bizarre.

Pas peu fière ! Mon fils est une star !

Pas peu fière ! Mon fils est une star !

Titre racoleur me direz-vous ?

Et alors ! Parfois, il faut savoir être réaliste et avouer au monde entier que mon fils est une star 😉 sans avoir fait de la télé-réalité (oui faut pas pousser quand même).

 

Mais alors qu’a-t-il fait ? Pour être une star !

 

Il a pris la pose auprès d’animaux sauvages et les a soigné. Oui rien que ça !

Je vous en avais déjà parlé dans mon article « Mon grand, vétérinaire d’un jour au safari de Peaugres »

Et bien voilà le magazine Images doc est enfin paru avec mon fils.

Enquête sur le métier de vétérinaire au Safari de Peaugres.

Mon fils est une star - Couverture Images Doc

 

C’est donc mon grand avec cette enquête qui vous révèle un peu du métier d’Estelle vétérinaire auprès des animaux du parc. Elle n’a pas le temps de s’ennuyer avec les 1 200 animaux du safari.

Pas peu fière de mon fiston qui a passé une journée riche en émotions, entre découverte et appréhension de ces animaux sauvages. Parce que, oui, être très près de ces animaux, « ça fait un peu peur ».

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Un très beau reportage à lire dans le numéro de février d’Images Doc, qui nous fait découvrir autrement qu’à la télé, le métier de vétérinaire d’un parc zoologique.

Encore un grand merci à toute l’équipe du Safari de Peaugres et à Marc Beynié journaliste d’Images Doc pour ces belles images et ces souvenirs inoubliables.

L’année 2015 en images & en mots

Comme chaque année, l’heure est aux bilans, aux bonnes (ou mauvaises) résolutions, aux vœux en tous genres. Pour clôturer et tourner la page sur 2015, je me suis plongée dans mes illustrations et mes photos pour en choisir quelques unes qui reflètent cette année écoulée, à la manière dont je l’ai vécue.

 

Janvier

Difficile de se replonger dans ce mois de janvier, avec l’horreur, la peur. S’il y a une chose à retenir c’est la solidarité qui s’est dégagé. Moi ça m’a conforté dans l’idée de changer de taff, de revenir à l’essentiel, d’être plus en adéquation avec moi-même et mes valeurs.

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Février

Je quitte mon job, et avant d’entamer mon nouveau boulot, on part quelques jours en vacances, prendre le bon air à la montagne.

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Mars

Difficile de changer de boulot, de sortir de sa routine mais tout va bien tant qu’il y a du café. Premier concert pour mes deux grands, un bon moment ensemble même au concert de Soprano.

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Avril

Allez après avoir laissé le blog un peu à l’abandon, petit relooking et une nouvelle rubrique.

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Mai

Stop au gluten, régime freegluten ou comment redécouvrir que l’enfer c’est les autres.

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Juin

Lancement d’un nouveau blog, qui cartonne et détonne.

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Juillet

Ah les vacances pour les enfants pendant que toi tu continues de taffer avec la canicule qui s’installe.

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Aout

Au revoir les enfants, bonnes vacances pour moi c’est le black-out en ce mois d’aout. Puis dur retour à la vie avec mon nouveau meilleur ami pole-emploi.

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Septembre

Et la grosse claque avec la rentrée au collège de n°1. Rip à ma machine à café qui à oser me lâcher le jour de la rentrée et à mon PC.

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Octobre

Libéréééééééééééé, délivrééééééééééé, je démissionne de mon poste de présidente d’association, pendant que mon grand joue les vétos d’un jour auprès des rhinos, éléphants au safari de Peaugres.

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Novembre

De nouveau l’horreur qui revient, on avait presque oublié.

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Décembre

Une fête des lumières revenant au plus simple « de quand on était petit ». Et puis la magie de Noël au moins pour les nenfants.

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Voilà une année bien chargée, bien mouvementée qui se termine.

Nous voilà, reparti pour 366 jours (-4).

Je vous souhaite une excellente année

2016 dans la Joie.

😉

Les canuts à la découverte de notre histoire de lyonnais

Les canuts à la découverte de notre histoire de lyonnais

J’ai testé avec mes deux grands, le nouvel atelier proposé par l’association soierie vivante « ouistitisse ».

 

L’histoire « in situ » des canuts

Fille, petite et arrière-petite-fille de lyonnais, je ne pouvais passer à côté de cet atelier qui explique l’histoire des lyonnais et en particulier des canuts à mes enfants. Une occasion en or de leur transmettre un peu d’histoire lyonnaise, tout en passant un bon moment ensemble en s’amusant.

 

A notre arrivée, on nous invite à découvrir les lieux

Un appartement de canuts resté dans son « jus ». On est immédiatement plongé dans l’histoire de cette famille de canuts qui a vécu et travaillé là.

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Après notre petit tour, on nous explique, on nous raconte, on nous montre avec la démonstration d’un métier à bras datant du 19e siècle.

Puis place au jeu, il faut retrouver certains éléments de la vie courante dans l’appartement, un moyen ludique d’attirer notre attention sur des détails et d’apprendre leur utilité et/ou leur histoire.

 

En conclusion :

On a passé un super moment. Que vous soyez lyonnais ou pas, vous apprendrez pleins de choses intéressantes sur les lyonnais, les canuts, leur vie et leur travail et donc sur notre si belle ville (oui je suis une vraie lyonnaise, et fière de l’être).

 

En pratique

Lieu : Atelier municipal de tissage, 12 bis montée J. Godart, 69004 Lyon

Durée : environ 45 minutes + gouter

Tarif : 7€ par participant – gouter compris

Réservation : 04 78 27 17 13

Plus d’informations sur le site de l’association Soierie vivante

 

De nouveau l’horreur, le deuil, l’indignation

De nouveau l’horreur, le deuil, l’indignation

Je me suis levée un samedi matin, encore dans le brouillard. Comme chaque matin, j’allume la radio et la machine à café.

Bourdin, un samedi matin à la radio, me fait douter :

  • Me serais-je plantée de jour ?
  • Serions vendredi matin ?
  • Serais-je vraiment à la bourre ?

Non rien de tout cela, mais l’horreur là, à la radio.

Je suis restée sans voix, j’ai lu les réseaux sociaux, les médias en ligne pour tenter de comprendre.

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J’ai eu peur, une angoisse au plus profond de moi qui monte.

 

Comment vont mes proches à Paris ?

Il est 8h25, j’ai besoin d’entendre leur voix, tant pis si je les réveille, je ne peux pas rester dans cette angoisse (oui c’est égoïste, mais la peur est trop forte).

J’arrive à joindre ma soeur, je suis soulagée, elle va bien.

L’attente commence pour mon meilleur ami, qui ne répond pas.

J’essaie de contrôler mon angoisse, de me dire que c’est habituel chez lui de laisser trainer son téléphone en silencieux dans un coin de son appart. L’attente et l’angoisse prendront fin vers 15h. Je suis soulagée tous mes proches vont bien mais le malaise en moi reste là, au plus profond de moi.

 

Un samedi sans voix, il a pourtant fallu trouver les mots pour les enfants.

 

Ils ont interdiction de changer de chaine à la télé

Pourquoi ?

Car les images peuvent être violentes, car j’ai peur des images à la télé, car moi même je ne suis pas encore prête à voir les fusillades.

Je tente de trouver les mots, de leur expliquer. Je réponds à leurs questions, j’essaie de ne rien cacher.

J’essaie aussi de mettre aussi de l’espoir dans mes paroles, car ils sont l’avenir de notre pays, de nos valeurs.

 

Une journée de câlins aussi,

 

mamzine_HUG_nov_2015

Ce besoin de se rapprocher, de se retrouver, de se toucher. Les larmes coulent mais je veux garder aussi mon sourire pour mes proches, pour les gens que je croise même si je ne les connais pas.

Un dimanche matin, toujours sous le choc, mais arrive le besoin de poser des mots, d’écrire, de vivre, d’envoyer de l’amour, des câlins, des bisous.

Nous ne vivons pas au pays des bisounours, je le sais, mais ce matin je veux de l’amour, de la solidarité, de la bienveillance, pour faire face à cette horreur.

La peur, l’angoisse ne doivent pas prendre le dessus, plus facile à dire qu’à faire, mais nous devons garder la tête haute, se rappeler ce que nous avons ressenti le 11 janvier dans cette foule immense, unis face au pire.

#hug #solidarité #NousSommesUnis