Crise d’ado, merci de revenir dans quelques années !

Crise d’ado, merci de revenir dans quelques années !

Non, Non et encore NON !
Je ne suis pas prête ! Pas si vite, pas encore, pas maintenant, pas la crise d’ado

J’ai beau protester !

Dame nature fait son boulot, sans te demander ton avis.
Et comme ça, un jour, elle décide d’envoyer ses copines les hormones sans prévenir dans le corps de TON gosse, de TON bébé, qui n’a même pas fêté ses 12 ans. Le temps que tu t’en rends compte, elles sont déjà bien installées.

Moi qui pensais être large, moi qui pensais pas avant 14 ans.
Ne me demandez pas pourquoi 14 ans, je ne sais pas. C’est l’âge auquel je m’étais préparée, pour avoir le temps de digérer tranquillement l’entrée au collège, le début de l’indépendance …

J’avais tout faux !

Tout arrive plus vite, et là :
Cette petite phrase que l’on te glisse doucement à l’oreille quand tes enfants sont petits, raisonne en toi quand ils grandissent.

Petit enfant, petit problème
Grand enfant, grand problème

Alors au début, rien que de tout petit changement presque imperceptible pour toi, puis arrive le raz de marrée.

ATTENTION aux vagues ! La vague que tu te prends en pleine gueule, celle qui te fait boire la tasse, celle qui te laisse le souffle coupé, de voir ton bébé grandir trop vite, de rentrer trop tôt dans cette crise d’ado.

Avant tu savais comment discuter avec ton enfant, tu savais quand ça aller et n’aller pas, tu connaissais tous ses copains sans exception. Il était heureux et te sautait dessus à la sortie de l’école, te racontait sa journée…

Mais ça s’était avant la crise d’ado !

Maintenant, tu dois accepter de n’être que la méchante qui pose des limites sur tout, accepté d’avoir en face de toi un « tout-mou » qui râle et souffle dès que tu lui demandes quelque chose d’insurmontable, comme mettre la table. D’avoir une tornade à la maison, dès que tu oses poser une question ou même dire quelque chose.

Bon, ça a aussi des avantages

Histoire que tu puisses tenir plusieurs années :

  • Tu peux enfin te lever avant ton gosse le week-end, tout en faisant une grasse mat et avoir le temps de prendre ton café tranquille, avant de voir l’ado se lever (Oui je sais, ça fait rêver quand tu n’as que des petits à la maison).
  • Il est assez grand pour aller faire les courses.
  • Tu as des sujets de conversation différents, ça change de Tchoupi !
  • Tu deviens une pro de la négociation et de la gestion de crise.
    (Note à moi-même : pensez à l’ajouter dans mes compétences sur mon CV, ça peut toujours servir en entreprise)
  • Il y a certainement d’autres avantages, mais je ne les ai pas encore remarqués.

Pour finir en beauté, comme une crise d’ado n’arrive jamais seule, n°2 démarre encore plutôt que son frère. 

Ça doit être contagieux, je ne vois que ça !

Au secours ! On déménage dans quelques jours.

Au secours ! On déménage dans quelques jours.

Et quand on est bordélique comme moi ! Je garde tout ou presque, ça devient vite un cauchemar géant.

 

Au secours on déménage Cartons

 

Étape n°1 : Trier

 

Moment de nostalgie, quand tu te mets à trier un carton (pas déballé faut-il le préciser !) de ton précédent déménagement ou de celui devant, d’ailleurs je ne sais plus très bien. Bon, quoi qu’il en soit, au moins maintenant c’est fait, « mieux vaut tard que jamais ».

Quelques voyages à la déchetterie plus tard, ça fait du bien et de la place.  Je tairais le nombre précis de voyage à la déchetterie, mais avec une mam’zine bordélique, mon ancien atelier (que je n’avais jamais trié) et trois enfants, je t’assure que ça en fait pas mal.

L’organisation est donc le maitre mot de ce déménagement. Heureusement Pap’zine veille aux grains sur les cartons ! Normal c’est lui qui les porte :-).

 

Étape intermédiaire : nouvel appart

 

Petit rafraichissement de notre nouveau chez nous.

Refaire murs et plafonds, ça prend du temps, des amis, quelques pauses avec quelques bières. Il a bien  fallu rafraichir nos bénévoles mais toujours avec modération, attention aux finitions de ma peinture ;-p.

 

Étape n°2 : Cartons

 

Carton, scotch et marqueur deviennent mes meilleurs amis du moment ou pas, j’ai horreur de faire les cartons.

Et puis faire pour défaire, quel est l’intérêt. OK je sors, je retourne à mes cartons.

 

Étape n°3 : le jour des gros bras

 

A cette étape-là, si j’ai survécu jusque-là dans ce déménagement, je passe mon tour. Oui il en faut pour tout le monde ! Et mes petits bras ne sont pas de ce qu’on pourrait qualifier de musclés.

 

Entre tout ça, il faut :

 

Bien sur, gérer les 3 nenfants au milieu de la peinture et des cartons, l’école et les devoirs pour les nenfants mais aussi pour moi (oui, même à l’école des grands y a des devoirs !), les activités, la vie du quotidien …

Il y a aussi la « to do list » interminable du déménagement en lui-même : EDF, eau, assurance, internet, poste, changement d’adresse …

 

Bonus :

 

Le détail qui tue : 6 étages avec un ascenseur microscopique.

Être le méchant parent !

Être le méchant parent !

Dans un couple, il y a toujours un deux des parents qui craquent plus facilement aux demandes des nenfants. L’un des deux est moins patient, crie plus… Mais quand le couple n’existe plus, qu’il y a séparation c’est encore plus évident.

Il y a le bon et le méchant parent.

Moi je suis la méchante, celle qui dit NON, celle qui ne cède pas, celle qui pose des limites très claires, trop claires.

Oui ! Un vrai tyran ! Selon les gosses :

Je fais que des trucs pour les empêcher de vivre leur vie.

Dixit eux-mêmes

Pas toujours évident d’être le méchant parent, celui qui ne lâche jamais, qui ne peut jamais lâcher. Car il faut contre-balancer, poser les limites dont ils ont besoin, mais un tel déséquilibre est loin d’être facile à gérer tous les jours.

C’est usant à la longue

D’être celui qui s’en prend plein la gueule, parce que chez l’autre parent c’est tellement mieux, moins de contraintes, de limites, tout est permis ou presque.

Je suis fatiguée et j’en ai marre d’être celle qui joue le mauvais rôle. J’aimerais être le bon, chez qui tout est simple, chez qui tout ressemble à une fête foraine géante avec des pass illimités (histoire que je ne sois pas radine en plus).

J’aimerais tout lâcher, dire OUI à tout, être la plus cool, être celle avec qui on passe son temps à rire, à jouer, à faire plein de trucs exceptionnels. Celle qui ne se soucie plus du futur, des limites … Ne plus gérer les crises, laisser faire, laisser couler les choses …

50/50 ? Autorité parentale partagée

Partage pas vraiment équitable quand il y a le bon d’un côté, chez qui sont les meilleurs moments et le méchant de l’autre avec les limites, qui permettent de grandir à peu près équilibré. Parie sur l’avenir, on ne connaîtra le résultat que dans quelques années.

Mais les limites, l’éducation, les gosses ils s’en foutent, leur avenir c’est loin, seul le moment présent compte.

Et là tu vois Mam et bien t’es vraiment pas cool !!! Alors que chez …

C’est un partage quand même me direz-vous ! Mais de temps en temps, il serait bon de revenir à un minimum d’équilibre.

Ne pas lâcher

Baisser les bras et céder pour avoir le bon côté,  être le bon parent, c’est tentant ?

Mais si je lâche, qui pose les limites, qui respectera le temps dont ils ont besoin pour se construire avec les limites qui vont avec. Il faut tenir bon, trouver comment contourner les obstacles et avec l’adolescence qui commence à pointer le bout de son nez, c’est encore moins facile d’avoir des bons moments, de la complicité.

Je retourne à l’école, et même le mercredi !

Je retourne à l’école, et même le mercredi !

La nouvelle est tombée vendredi, il me fallait bien le week-end pour m’en remettre et réaliser que ma demande de financement est acceptée. Alors

 

Je retourne à l’école

 

Après quelques mois de réflexion profonde et intense entre deux cafés et un bilan de compétences, j’ai enfin trouvé la formation idéale pour ma reconversion professionnelle.

Marre de vendre tous et presque n’importe quoi !

Alors changement de cap et réorientation 😉

Pour y arriver, je vais d’abord devoir passer mes prochains mois, le cul assis sur une chaise 7h par jour dans une salle de classe. Ce qui à mon avis ne va pas être évident les premiers jours semaines. Ce n’est pas comme si j’avais la bougeotte.

Mais quand on est motivé par ce que l’on fait, on ne voit pas le temps passer (il paraît, on en reparlera quand j’y serais et que je ne sentirais plus mes petites fesses).

 

Une école mais pour faire quoi ?

 

Du web, c’est vaste n’est ce pas ?

J’intègre dans deux semaines, une formation pour valider un diplôme Chef de projet multimédia web.

Toujours trop vague pour toi ?

Au programme de c’est 7 mois : du webdesign, du code, du webmarketing, de la gestion de projet…

Cool, je vais passer mes journées sur un ordi à créer et gérer des sites, des applis.

Mon petit bonheur a moi avoir la tête dans des lignes de code. Non je ne suis pas folle, je suis tombée dedans il y a quelque temps, et c’est un peu beaucoup addictif chez moi.

Alors quoi de mieux pour moi, que de mettre à jour mes compétences et d’apprendre de nouvelles choses dans un secteur qui me passionne.

 

Vive la France !

 

Tu vois pas le rapport ?

Eh bien, sans les dispositifs mis en place pour financer une formation, impossible de retourner à l’école. Vive la France ! Elle qui te permet de reprendre des cours, de te former et cerise sur le gâteau tout en étant payé pour apprendre.

Elle est pas belle la vie !

 

Une dernière petite chose

 

L’explication du titre 😉

La première réaction de n°2 a été de me demander si j’allais aussi aller à l’école le mercredi, car il faut bien le dire le mercredi après midi sans maman, ça va fait bizarre.

L’année 2015 en images & en mots

Comme chaque année, l’heure est aux bilans, aux bonnes (ou mauvaises) résolutions, aux vœux en tous genres. Pour clôturer et tourner la page sur 2015, je me suis plongée dans mes illustrations et mes photos pour en choisir quelques unes qui reflètent cette année écoulée, à la manière dont je l’ai vécue.

 

Janvier

Difficile de se replonger dans ce mois de janvier, avec l’horreur, la peur. S’il y a une chose à retenir c’est la solidarité qui s’est dégagé. Moi ça m’a conforté dans l’idée de changer de taff, de revenir à l’essentiel, d’être plus en adéquation avec moi-même et mes valeurs.

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Février

Je quitte mon job, et avant d’entamer mon nouveau boulot, on part quelques jours en vacances, prendre le bon air à la montagne.

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Mars

Difficile de changer de boulot, de sortir de sa routine mais tout va bien tant qu’il y a du café. Premier concert pour mes deux grands, un bon moment ensemble même au concert de Soprano.

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Avril

Allez après avoir laissé le blog un peu à l’abandon, petit relooking et une nouvelle rubrique.

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Mai

Stop au gluten, régime freegluten ou comment redécouvrir que l’enfer c’est les autres.

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Juin

Lancement d’un nouveau blog, qui cartonne et détonne.

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Juillet

Ah les vacances pour les enfants pendant que toi tu continues de taffer avec la canicule qui s’installe.

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Aout

Au revoir les enfants, bonnes vacances pour moi c’est le black-out en ce mois d’aout. Puis dur retour à la vie avec mon nouveau meilleur ami pole-emploi.

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Septembre

Et la grosse claque avec la rentrée au collège de n°1. Rip à ma machine à café qui à oser me lâcher le jour de la rentrée et à mon PC.

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Octobre

Libéréééééééééééé, délivrééééééééééé, je démissionne de mon poste de présidente d’association, pendant que mon grand joue les vétos d’un jour auprès des rhinos, éléphants au safari de Peaugres.

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Novembre

De nouveau l’horreur qui revient, on avait presque oublié.

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Décembre

Une fête des lumières revenant au plus simple « de quand on était petit ». Et puis la magie de Noël au moins pour les nenfants.

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Voilà une année bien chargée, bien mouvementée qui se termine.

Nous voilà, reparti pour 366 jours (-4).

Je vous souhaite une excellente année

2016 dans la Joie.

😉

1 semaine dans la marmite #43 – VACANCES

1 semaine dans la marmite #43 – VACANCES

Première semaine de vacances, avec au menu de la semaine, 3 nenfants à occuper d’âge différents sinon c’est pas drôle.

marmitte_sem_43_vacances

Mère indigne que je suis, je pars du principe qu’il faut d’abord se reposer en vacances donc grasse mat et sieste obligatoire pour tout le monde enfin j’aurai surtout aimé pour moi. Bon il faut le dire le petit dernier n’est pas du tout grasse mat et les trois ne sont plus sieste donc mon plan tombe un peu à l’eau.

Occuper trois enfants de 4, 8 et 11 ans en même temps pas faciles, les activités proposées sur Lyon pendant les vacances sont soit pour les tout petits à partir de 2 ans donc les deux grands s’ennuient ou à partir de 6 ans et on ne peut pas tous y aller ensemble.

 

Alors cette semaine dans le désordre :

 

  • c’est jeux à la maison, avec une après-midi de miracle où les 3 ont joué ensemble sans se taper dessus. Sinon vous savez ce que c’est 3 nenfants ensemble c’est baston tous les 1/4 d’heures assuré.
  • Un peu de parc, il faut bien sortir et se défouler enfin pour eux car moi c’est plutôt glaçon sur un banc.
  • Des dessins animés, oui y faut aussi, c’est pour ma tranquillité.
  • Une visite chez les grands parents, il faut aussi penser aux anciens.
  • Un resto avec les deux grands et une après midi film pop corn, non je me suis pas dédoublée, le petit dernier été chez sa nounou d’amour, une petite journée de tranquillité où on a pu faire des trucs de « grand ».
  • le départ des deux grands pour une 1 semaine de vacances, bizarrement tout de suite la maison est beaucoup plus calme et le restera la semaine prochaine, ou je vais pouvoir reprendre une vie active avec le petit dernier qui ira chez nounou la journée.

 

Et vous les vacances ? pas trop dur ?

 

Si vous avez besoin de bons plans pour occuper vos gones, pensez à aller faire un tour sur le site de Lyon family crunch, y a plein de trucs.