Être blogueur n’est pas toujours simple et râler faisant partie intégrante de mon ADN, je continue ma complainte du blogueur, après le côté Chronophage, la page blanche, on a :

 

Les yeux rivés sur les stats

 

stats_blog_statistique

 

Le baromètre popularité. Qui influence forcément l’écriture parce que tel article a été plus lu qu’un autre, sans savoir pourquoi.

Parfois persuadé que cet article écrit avec tellement de cœur et de temps qu’il fera exploser tes stats, reste un flop monumental. Alors qu’un autre article écrit en moins de 5minutes (ce qui arrive que très rarement car écrire ça prend du temps) va cartonner.

Pourquoi ? Comment ? c’est une excellente question à laquelle il n’y a pas vraiment de réponse, tout du moins tout faite.

Sans être un blogueur professionnel, tu y attaches quand même de l’importance à ces foutues stats. Alors qu’ au début tu sautes de joie les jours ou tu dépasses péniblement les 10visiteurs jours après tu restes blasé, tu « déprimes » même les jours où tes stats chutent.

Car par un calcul bizarre de l’au-delà de l’internet, auquel tu ne comprends rien, ton ami n’est pas toujours google et encore moins google analytics qui te parle chinois pour te perdre dans les méandres des statistiques du web.

Je savais bien qu’il ne fallait pas que je sèche les cours de stats à la fac, qu’un jour j’en aurais besoin.

 

Conclusion

 

stats_mamzine_canaux

Tes stats progressent toujours très doucement (en tout cas à ton goût) ou par mystère en pique fulgurant (les jours de … très bonne question ?) et chutent toujours de façon vertigineuse tes jours de page blanche.

Quant à la moyenne de tout ça, bah je vous laisse faire le calcul.

 

Le plus important

 

La seule chose à retenir (seul truc que j’ai retenu de mes cours de statistique) c’est que les stats et bien dans le fond on peut leur faire dire à peu près ce qu’on veux. Il suffit de savoir manipuler les chiffres 😉 c’est d’ailleurs ce que font tous nos statisticiens.