Être blogueur n’est pas toujours simple et râler faisant partie intégrante de mon ADN, je continue ma complainte du blogueur, après le côté Chronophage aujourd’hui je vous parle de :

 

La peur de la page blanche

 

La page blanche

Qui peut aussi se résumer par la pression d’un article par jour.

Il n’est donc pas toujours facile de trouver des thèmes d’articles qui ont un minimum d’intérêt sans pencher dans le voyeurisme à outrance ou dans le plagiat. Petit conseillé donné en passant par une toute nouvelle profession les coachs pour blogueur (mais les coachs n’étant pas le sujet ici, nous y reviendrons un autre jour).

J’ai posé mes limites sur ce que j’estime racontable ou pas. Sur mes envies aussi. Pas question pour moi de faire du copier coller.

La page blanche arrive donc souvent, et la culpabilité qui va avec aussi.

Car le problème est bien là.

Culpabilité de ne pas assez écrire, de ne pas publier suffisamment, de ne pas remplir l’objectif fixé.

Parce qu’en tant que blogueur non professionnel (oui y a des gens qui sont payés pour écrire sur leur blog, si si ça existe) il n’y a aucun impératif.

 

Seule la pression

 

que l’on se pose seul mais qui reste bien réelle.

Ça doit être mon côté perfectionniste, je déteste ne pas remplir mes objectifs tant professionnels que personnels, c’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai laissée tomber tout objectif sur le rangement (rapport à mon côté très bordélique) il faut savoir s’accepter tel que l’on est.

Bon ok faite ce que je dis et pas ce que je fais. Car je ne peux vivre sans objectif clairement fixé (sauf pour le rangement. Vous l’aurez compris).

Alors la page blanche, je la combats régulièrement.