Il y a un peu plus d’un an, je retournais à l’école.  A l’annonce de mon financement, j’étais pleine d’espoir et d’ambition. Je misais beaucoup sur cette super-formation pour obtenir ce diplôme.

Le chemin n’a pas été aussi facile que je l’imaginais pour obtenir ce titre de chef de projet multimédia. Je n’ai jamais été scolaire, je ne suis jamais rentrée dans le moule de l’élève model. Alors le retour sur les bancs de l’école n’a pas été simple.

J’ai choisi cette formation, séduite par leur promesse d’une pédagogie différente. Je pensais être à ma place. Mais il faut bien le dire une formation professionnelle dans une école, reste une formation très scolaire. Je n’ai pas réussi à me fondre de la masse.

Pour une autodidacte, pas facile d’être dans une salle de classe.
Être franche et directe ne sont pas des atouts non plus, à l’école.

Il aurait fallu pour rentrer dans les cases et réussir scolairement que :

  • J’oublie tout ce que je connaissais déjà
  • Je ferme ma gueule
  • J’accepte de m’ennuyer en cours
  • J’écoute béatement des intervenants pas toujours très compétents

Et tout ça, je ne sais pas le faire. Alors forcément ça ne colle pas avec une place d’élève. Mes atouts dans la vie de tous les jours sont devenus mes faiblesses lors de cette formation.

Alors la première fois,  j’ai raté, j’ai échoué.

Mais j’ai persévéré pour obtenir ce diplôme.

A la session suivante, je me suis représentée à l’examen avec la ferme intention de réussir. Cette fois-ci, je n’ai rien laissé au hasard, Il fallait que je comble mon déficit d’élève modèle, pour rentrer dans la case diplômée.
Alors j’ai bossé non-stop, j’en ai fait plus que demandé. Je me suis entourée de vrais pros, j’ai pris tous les conseils que l’on pouvait me donner, jusqu’au plus anodin et j’ai réussi.

Me voilà diplômé

 

Un grand merci à ceux qui m’ont supporté et apporté une aide précieuse 😉